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Mardi 25 septembre 2018
Jean 18:11 Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Daniel T.   
28-01-2007
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« Jésus dit à Pierre : Remets ton épée dans le fourreau. Ne boirai-je pas la coupe que le Père m'a donnée à boire ? » Jean 18 : 11

Ce qui m’a frappé dans cette parole de Jésus, c’est cette expression : La coupe que le Père m’a donnée...

1. L’Ecriture nous révèle l’amour profond et total de Dieu pour son Fils : « Le Père aime le Fils, et il a remis toutes choses entre ses mains » (Jean 3 : 35), «  Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection. » (Matthieu 3 : 17).

Ces passages montrent encore la totale confiance du Père en son Fils bien-aimé, auquel il ne confie pas une partie de son oeuvre, mais toutes choses, toute Sa gloire, tout notre salut.

2. L’Ecriture révèle aussi l’attachement filial total de notre Seigneur à son Père : « mais afin que le monde sache que j'aime le Père, et que j'agis selon l'ordre que le Père m'a donné, levez-vous, partons d'ici. » (Jean 14 : 31).

Cet attachement, Jésus veut qu’il éclate aux yeux du monde. Tout ce que le Seigneur Jésus va faire, il va le faire d’abord et avant tout pour son Père. Ce n’est pas nous qui sommes au centre de son affection, c’est son Père. Le Seigneur Jésus a donc vécu dans la dépendance la plus totale de son Père, dépendance active et heureuse, avec le souci profond et constant de ne rien faire que ce que son Père lui ordonnait. Sa vie est résumée par Paul : « Dieu est le chef de Christ… » (1 Corinthiens 11 : 3). Aimer son Père signifiait pour Jésus accomplir sa volonté, volonté qu’il pénétrait parfaitement et à laquelle il adhérait aussi bien dans ses objectifs bienveillants que dans ses moyens si coûteux pour le Père et pour lui-même. Et Jésus a parfaitement vécu cette affirmation de Jean : « Car l'amour de Dieu consiste à garder ses commandements. Et ses commandements ne sont pas pénibles » (1 Jean 5 : 3).

Obéir à son Père n’était pas pénible pour Jésus, mais coûteux, et cela lui a arraché les prières et les supplications de Gethsémané, où il combattait pour accomplir la volonté de son Père, pour notre salut. Mais comme l’évoque un cantique, dans les cieux les anges se réjouissaient et éclataient en louanges de voir ce héros lutter et vaincre, tandis que l’un d’entre eux venait pour le fortifier dans cette lutte.

Rempli de la certitude profonde de l’amour de Dieu, notre Seigneur s’appliquait continuellement à accomplir Sa volonté parfaite. Il avait des désirs radicalement différents des nôtres, nous avertissant que la gloire et les honneurs venant des hommes sont un obstacle fatal à la foi : « Comment pouvez-vous croire, vous qui tirez votre gloire les uns des autres, et qui ne cherchez point la gloire qui vient de Dieu seul ? » (Jean 5 : 44). Lui-même ne recherchait pas cette gloire qui vient des hommes, des royaumes de cette terre, que l’Adversaire lui avait même proposée, mais il ne recherchait que la gloire qui vient de Dieu seul. Et lorsque Pierre a levé l’épée pour le défendre, Jésus l’a arrêté. Cette coupe à boire, c’est son Père qui lui avait donnée. Elle était maintenant entre ses mains. Il était hors de question qu’il s’en détournât. Lâcher cette coupe eut été abandonner son Père, faillir à sa mission, renier les paroles éternelles qu’il avait dites : « C'est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit : Tu n'as voulu ni sacrifice ni offrande, mais tu m'as formé un corps ; Tu n'as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché. Alors j'ai dit : Voici, je viens, dans le rouleau du livre il est question de moi, pour faire, ô Dieu, ta volonté. » (Hébreux 10 : 5 à 7). Et le Seigneur Jésus s’était également engagé lorsqu’il avait dit à ses disciples : « Le Père m'aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre… » (Jean 10 : 17). En cet instant redoutable de son arrestation, Jésus voyait son Père : « Celui qui m'a envoyé est avec moi ; il ne m'a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui lui est agréable. » (Jean 8 : 29). Accomplir la volonté de Dieu était son devoir, sa nourriture et sa joie parfaite.

Qu’à Dieu seul soit la gloire en Jésus-Christ, pour sa volonté bienveillante de pourvoir à la rédemption d’hommes déchus et rebelles, et pour son Fils bien-aimé qui s’est présenté pour accomplir cette volonté jusqu’à la mort sur la croix. Amen !




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Dernière mise à jour : ( 02-11-2007 )
 
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