Je t'instruirai et te montrerai la voie que tu dois suivre ;
Je te conseillerai, j'aurai le regard sur toi.
Psaume 32:8
  • Français
  • English

Église Évangélique
50, rue du Maréchal Joffre
92700 Colombes, FRANCE
Culte : dimanche 10h30
 Accueil arrow Réflexion arrow Méditations arrow La création et la chute : chapitres 1 à 3 de la Genèse
Menu
Accueil
Réflexion
Historique
Missions
Liens
Contact
Centre Vinet
Derniers articles
Bible en ligne

Actuellement
Advertisement
Dimanche 22 juillet 2018
La création et la chute : chapitres 1 à 3 de la Genèse Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Etienne T.   
26-12-2005

La création du monde par Dieu et la chute de l'homme sont les deux récits introductifs de la Bible. Ce n'est pas un hasard si Dieu a voulu que sa Parole commence ainsi. Ces trois chapitres ont une importance fondamentale pour la compréhension du texte biblique.

Le récit de la Genèse

Les deux premiers chapitres présentent la création.
Iris Genèse chapitre 1 v. 1 à 2 v. 3 présente la création du monde en six jours, suivie du repos de Dieu le septième. Cette création est le fruit de la Parole toute-puissante de Dieu. Après avoir créé les cieux et la terre (v. 1), Dieu commence par créer la lumière et ainsi apparaît le cycle des journées.
Viennent ensuite la séparation des eaux, l'apparition des continents, la création des végétaux, l'apparition des astres, des oiseaux et des animaux marins et enfin des animaux terrestres, ainsi que l'homme et la femme, créés à l'image de Dieu. On peut constater que cette création suit un sens logique : Dieu commence par créer un monde « informe et vide » qu'il rend peu à peu habitable pour la créature finale, l'homme, qui est un être unique, puisqu'à l'image de Dieu. Enfin, cette création est parfaite : régulièrement il est écrit « Dieu vit que cela était bon »(chap. 1 v. 10, 13, 18, 22, 26 et 31).

Genèse chapitre 2 v. 4 à 25 revient sur la création de l'homme et de la femme, ainsi que sur la description de l'environnement dans lequel ils vivent. En premier Dieu crée l'homme, à partir de la poussière de la terre. Il l'installe dans le jardin d'Eden, créé spécialement à son intention, avec tout le soin que Dieu prête au bien-être de sa créature. Une seule règle restrictive est donnée : l'homme n'a pas le droit de manger, sous peine de mort, de l'arbre de la connaissance du bien et du mal (v. 16 et 17). Enfin, constatant que l'homme est unique et donc solitaire, Dieu crée la femme à partir d'une côte de l'homme. L'état moral de l'homme et de la femme est également précisé. Ils sont alors au stade de l'innocence, étant tous deux nus, sans éprouver pour autant la moindre honte.

Le chapitre 3 montre le basculement de la situation, provoqué par la chute de l'homme. La femme, tentée par le serpent, mange du fruit défendu et en donne à son mari. Nos premiers parents perdent alors leur innocence et, constatant leur nudité et ressentant la honte, ils fuient devant Dieu. Lorsque celui-ci vient à la rencontre de l'homme, il constate que l'homme a péché. Alors, dans sa justice, Dieu punit l'homme, la femme et le serpent. La mort et la souffrance font leur entrée dans le monde. Mais Dieu fait également la promesse de la rédemption (v. 15) et fournit des habits à Adam et Eve pour cacher leur honte.

La création et la chute, fondements de la doctrine biblique

Le message central de la Bible est le message du salut en Jésus-Christ, crucifié pour nos péchés. Le message de la bonne nouvelle commence donc par une mauvaise nouvelle : l'homme est pécheur, séparé de Dieu et condamné à l'enfer, la mort éternelle, la séparation d'avec Dieu.

Le récit de ces trois premiers chapitres est donc fondamental. En affirmant que Dieu est le Créateur il justifie la souveraineté de Dieu. En affirmant la perfection de la création il démontre la perfection et la bonté de Dieu. En présentant la chute de l'homme il explique la nature pécheresse de l'homme. En annonçant l'écrasement de la tête du serpent par la postérité de la femme il prévoit la venue de Christ et la défaite de Satan.

Cette importance du récit de la Genèse est soulignée par les citations qu'en fait le reste du texte biblique. Régulièrement, ces trois premiers chapitres servent de démonstration. Quelques exemples :
Exode 20 v. 8 à 11 instaure le jour du repos « car en six jours l'Eternel a fait les cieux, la terre, la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s'est reposé le septième jour... ».
Dans Matthieu 19 v. 1 à 12 Jésus proscrit le divorce en disant « N'avez-vous pas lu que le créateur, au commencement, fit l'homme et la femme et qu'il dit : C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair ? ».
Paul, en Romains 5, annonce la justification par la foi, par l'oeuvre de Jésus-Christ. Il écrit « C'est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort s'est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché,... ».
Si la loi, Jésus-Christ et les apôtres croyaient le récit biblique de la création et, qui plus est, s'en servaient comme argument, qui sommes-nous pour le mettre en doute ? Or cette tendance est extrêmement répandue.

Arc-en-ciel sur le niagara
Les implications de l'acceptation de l'évolutionnisme.

La théorie de l'évolution, affirmée par Charles Darwin et reprise par une large majorité de la communauté scientifique remet gravement en cause le texte biblique. Sans entrer dans un débat scientifique [1], examinons les conséquences de l'acceptation de cette doctrine.
Admettre la théorie de l'évolution c'est minimiser le pouvoir de Dieu qui n'a pas pu créer le monde par sa simple Parole... pour autant qu'on ne nie pas tout simplement son existence. C'est également nier la bonté et la perfection de Dieu.
Sa bonté : la théorie de l'évolution implique la mort et la souffrance dès l'apparition de la vie.
Sa perfection : on part d'un monde rudimentaire et imparfait pour progresser constamment vers une meilleure adaptation.
Au passage on nie ou minimise la gravité du péché. Soit l'épisode de la chute est purement imaginaire, soit il devient uniquement symbolique. Si par hasard il correspond à une réalité, il n'introduit plus la souffrance et la mort.
Ces points de base étant anéantis, le sacrifice de la croix ne sert plus à grand chose.

Dieu ne fait rien sans but. « Toute Ecriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l'homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne oeuvre. » Si nous voulons nous laisser instruire par Dieu, acceptons simplement le message de l'Ecriture, y compris le récit de la création.


[1] Étude scientifique du sujet sur le site www.answersingenesis.org.



Ajouter à :
Google!Facebook!Del.icio.us!
Dernière mise à jour : ( 27-10-2006 )
 
< Précédent
 
Go to top of page  Accueil | Réflexion | Historique | Missions | Liens | Contact | Administrateur | Centre Vinet |

© 2004-2018 Église Évangélique Baptiste de Colombes