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Dimanche 3 juin 2012
Arrêté au dernier tournant Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Anne C.   
01-05-2005
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Titre du livre : Arrêté au dernier tournant
Auteur : Jim Vaus
Edité par « L’Eau Vive » en 1967 (2ème édition)

Ce livre est une autobiographie qui se déroule dans les années 1940 – 1950.
Nous vous en recommandons la lecture.

1. Jeunesse

Jim Vaus, l’auteur, naquit aux Etats-Unis, dans une famille chrétienne. Son père était pasteur évangélique.

Dès le collège, il commença à se passionner pour la radio et l’électronique ; mais son père souhaitant le voir devenir prédicateur de l’Evangile, il s’orienta vers des études de théologie. Cependant, à l’Institut biblique de Biola, il ne démontra ses aptitudes qu’en détournement de fonds. Expulsé de l’institut, le « fils prodigue », rentra au bercail et, sous l’influence parentale et le remord, remboursa la somme volée. Néanmoins l'appât du gain demeurait.

Après quelques péripéties du même genre, qui le menèrent en prison pendant deux mois et au pénitencier pendant dix mois, il s’engagea comme aspirant officier grâce à ses aptitudes en mathématiques. C’était un mois après Pearl Harbour, la guerre venait d’éclater. Très doué au niveau technique, il devint capitaine trois mois plus tard.

Après la fin de la guerre, Jim Vaus maintint une façade de chrétien : toujours bien reçu dans les églises, en tant que fils de pasteur. Cependant, il mettait progressivement Dieu « de coté ». Pour preuve, il commit d’autres délits qui le conduisirent à nouveau en prison : une condamnation à 10 ans de détention, commuée en 5 ans. Mais il fut finalement gracié au bout de 6 mois. A ce moment, et selon ses propres termes, Jim Vaus prit conscience que « son péché l’avait atteint ».

2. L’entrée dans la vie du « crime »

Quelques temps après ces évènements, il se maria et s’installa à Hollywood. Là, il travailla comme collaborateur de la police pour mettre au point des tables d’écoutes. Mais les honneurs sans argent ne le satisfaisaient pas. Toujours dans la légalité, il abandonna peu à peu toute vie d’église, de plus en plus gêné par sa non conformité à l’enseignement biblique. Il entraîna sa femme à sa suite.

Jim Vaus alla ainsi mettre ses compétences d’ingénieur conseil en électronique au service des « syndicats du crime ». Son épouse ignorait tout de ses agissements. La carrière de Jim Vaus dans les pratiques illégales prit progressivement de l’ampleur et se révéla très lucrative. A cette époque, il se déclara résolu à persévérer dans sa mauvaise voie.

3. L’appel de Dieu

Pourtant, Dieu vint l’arrêter. Une campagne d’évangélisation du Pasteur Billy Graham avait lieu dans la ville. Invité avec son épouse, il entendit à nouveau le message du Salut en Jésus Christ. En tant que fils de pasteur, ce discours lui était familier mais ce jour là, Dieu se révéla à lui. Certains éléments le marquèrent dans la prédication, notamment le message plein de sérieux et centré sur les Ecritures, « il ne s’agissait que de la BIBLE » écrivit-il plus tard.

Après un dur combat et avec son épouse, il s’engagea à suivre Jésus. Ce fut un tournant brutal dans son existence. Après avoir confessé ses péchés à Dieu il réalisa que son changement de vie devait être immédiat.

Rompre avec les « syndicats du crime » ne s’avéra pas aisé. Il y risqua sa vie et celle de sa famille, mais l’Eternel veillait sur son enfant.

4. Une vie nouvelle

Sa nouvelle existence fut pleine de difficultés : sans travail, il s’était en outre donné pour mission de restituer les sommes qu’il avait volé. Il encourut même la prison lors d’un procès, par souci de droiture devant Dieu et devant les hommes. Notons ici que Jim Vaus ne s’est pas présenté à son procès la fleur au fusil : il avait déjà vécu la prison et était conscient qu’il encourrait 10 ans de privations, souffrances (de ne pas pouvoir voir grandir ses enfants...). Son épouse le soutint dans sa résolution d’obéir à Christ dans la VERITE. Il remit toute chose entre les mains du Père par la prière et Dieu lui fit grâce d’une nouvelle épreuve.

Ici, laissons la place à Jim Vaus :

  • L’assentiment intellectuel à la doctrine biblique n’est pas suffisant : Dieu attend de nous les fruits de la repentance (cf. épître de Jacques).
  • Reconnaître ses échecs et les corriger fait partie de la vie du chrétien.
  • Dieu ouvre les écluses des Cieux pour ses enfants qui se confient en Lui.

 

Jim Vaus s’orienta par la suite vers une activité pastorale et d’évangélisation. A la fin de son ouvrage, il nous laisse ce dernier message :
« Soit fidèle jusqu’à la mort et je te donnerai la couronne de vie », Apocalypse 2 verset 10
Il faut être prêt à cela, Christ pourvoira au reste.




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Dernière mise à jour : ( 20-05-2008 )
 
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